Errance…
Quel sens?
En quête de sens
Ma vie tourne en rond,
parfois à contresens.
Je veux pas d’un père,
Qui me dit tout ce que je dois faire.
Je veux pas d’un frère,
Qui vit sa vie sans rien en faire.
Je pars. Je quitte – Je me sépare.
Indépendant je veux être
Faire ma vie, mes choix sans mal-être.
Un nouveau départ, dans l’anonymat
Personne sur le dos, aller partout et même là,
Où on boit, on danse, on chante et on rit
On couche, on s’éclate avec n’importe qui.
Je quitte. Je me sépare – Je cherche.
On n’a qu’une vie, vis-la à fond
C’est ce chant qui m’entraîne, de plus en plus profond.
Comme une sempiternelle ritournelle,
Ce rythme me colle à la peau. Vis ta vie, fais comme elle
Celle que tu aimes, qui ne t’aime pas.
Tu voulais le bonheur et la vraie joie?
Tu trouves l’égoïsme et le chacun pour soi.
Dans cette spirale folle, un pas après un pas
Tu déambules et plus personne n’est là, autour de toi.
Je me sépare. Je cherche – Je pleure.
La tristesse arrive bien vite, avec son air candide
Quand on est aimé pour une richesse qui se dilapide.
Seul au milieu d’un monde fade,
Plus rien pour nourrir ton âme malade
C’est à nouveau l’heure des choix.
En vrai et avec larmes, regarde derrière toi.
Je cherche. Je pleure – Je me retourne.
Vivre ou mourir, il faut choisir.
Si tu restes là, que tu ne bouges pas, aucun espoir de t’en sortir.
Stoppe ton errance, reviens à ton père, ton Créateur,
À qui tu as tourné le dos, consciemment et sans peur.
Dis-lui tes erreurs, tes doutes et tes douleurs.
Il est là, il t’attend et t’ouvre les bras de tout coeur..
Je pleure. Je me retourne – Je rentre.
Fini l’errance, merci Père pour ta patience.
“Tournez-vous vers moi, et soyez sauvés, vous, tous les bouts de la terre ; car moi, je suis Dieu, et il n’y en a pas d’autre.”
Ésaïe 45:22




